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Subventions, subsides, aides, soutiens à la culture, à la littérature, à la création, aux auteurs, aux éditeurs, aux publications, aux libraires (!)

Mon amie librairie de la Librairie Folies d'encre à Seine Saint-Denis, Sylvie Labas, est très attentive au lexique, aux mots que nous utilisons sans nous rendre compte toujours de leur signification contextuelle, culturelle, politique et économique.

Je vous livre sa définition des ces mots «subventions», «subsides», «aides», «soutiens»: il ne s'agit pas de dons, d'assistance ou de «gratuité»; non, il s'agit d'une «juste redistribution des richesses».

 

Sika Fakambi, traductrice de «Notre quelque part» de Nii Ayikwei Parkes, Zulma

Conseil de lecture: Nii Ayikwei Parkes, Notre quelque part, publié chez Zulma et surtout traduit par Sika Fakambi. À ce sujet lire attentivement l'entretien qu'elle a eu avec le magazine en ligne www.actualitte.com.

Pour ceux et celles à qui cet échange plaira: amusez-vous à mettre en regard cet entretien avec celui de notre entrée dans ce blog en date du 12 juil. sous le titre Quaderna: entretien de Caroline Zekri avec Christophe Mileschi au sujet de sa traduction en français du texte important de Luigi Meneghello, Libera nos a malo, publié chez l'éclat.

Et pour poursuivre ce tricotage: lisez l'introduction de Daniel Rothenbühler, «À l'approche de l'indicible», à la traduction en français par Christian Viredaz en version bilingue du premier tome de la trilogie de Francesco Micieli: Ich weiss nur, dass mein Vater grosse Hände hat / Je sais que mon père a de grosses mains. Et aussi, la postface de Daniel Rothenbühler, «Étranger au monde et à sa propre écriture», à la trilogie de Francesco Micieli, traduit en français par Christina Viredaz, Je sais juste que mon père a de grosses mains / Le rire des moutons / Mon voyage en Italie. Ces deux ouvrages sont parus aux Éditions d'en bas. Nous allons mettre ces deux textes en téléchargement libre sous peu.

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