David Chevrolet, Stéfanie Prezioso (éd.) | L’heure des brasiers

David Chevrolet, Stéfanie Prezioso (éd.)
L’heure des brasiers
Violence et révolution au XXe siècle

2011 | 320 p.
ISBN 978-2-8290-0383-7 
CHF 36.- | € 18.-

 

 

 

 

 
Introduction, Stéfanie Prezioso et David Chevrolet

Violence et révolution : les liaisons dangereuses, Philippe Braud

Retenir la violence face à l’adversaire politique, prendre les armes face à l’ennemi, juillet 1791, août 1792, Sophie Wahnich

Insurrection et terrorisme ou violence totale : la violence d’extrême gauche dans les « années 68 », Isabelle Sommier

Hannah Arendt, le fil rompu entre violence et révolution au XXe siècle, Marie-Claire Caloz-Tschopp

La violence et ses visages au XIXe siècle, Hans Ulrich Jost

Origine et portée de la « guerre totale », Mondher Kilani

L’expérience de la violence de guerre à l’époque contemporaine : guerre juste et invention de l’ennemi, Luca Baldissara

Religion, politique et violence : le cas de la théologie de la libération, Michael Löwy Violence coloniale et émancipation chez Frantz Fanon et Amilcar Cabral, Jean Peutêtre M’Pélé

Violence, révolution sociale et hiérarchies socioraciales : l’indépendance cubaine dans le miroir de la Révolution haïtienne, Aline Helg

Violence sociale et violence politique dans le modèle communiste, Marcello Flores

L’étrange silence de Franco Venturi : Andrea Caffi et l’émigration russe dans l’Italie des années 1920, Marco Bresciani

De la République espagnole à la guerre civile : le rôle de la violence, Gabriele Ranzato

Quelle violence pour quelle révolution ? : les violences dans le camp républicain de la guerre civile espagnole, José Luis Ledesma Vera

Violence et Résistance italienne, Santo Peli

Euphémisation de la violence dans l’expérience des communistes allemands résistants en France (1943-1973), Alix Heiniger

Militance et violence politique dans l’Italie des années 1970, Marica Tolomelli

Quelques réflexions sur l’attribution du sens de la violence, Ami-Jacques Rapin

Entre citoyenneté, morale et bons sentiments, la violence révolutionnaire est-elle enseignable à l’école ? Charles Heimberg

 

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