Littératures en traduction | Collection unilingue

Michèle Minelli | Sans repos

Klaus Merz, L'Argentin

Hugo Loetscher | Le Monde des Miracles - Une rencontre brésilienne

Noëmi Lerch | La payîsanna

Pierre Lepori | Sexualité

Klaus Merz, L'Argentin

Pierre Lepori | Comme un chien

Pedro Lenz | La belle Fanny

Pedro Lenz | Faut quitter Schummertal !

Guy Krneta | Entre nous. L'album de famille

Markus Kirchhofer – Le sauveur

Thomas Hürlimann | La Cité satellite

Arthur Honegger | La redresse

Arthur Honegger | La débattue

Franz Hohler | Le déluge de pierres

Reto Hänny – L'Ombre de Bloom

Daniele Finzi Pasca | Blanc sur blanc

Femmes écrivains suisses de langue allemande | Je me demande quand même

Dorothée Elmiger | Somnambules

K. Sello Duiker | La sourde violence des rêves

Collectif | an deiner statt / à ta place

Beat Christen & Muma, Qu'homme / Wie ein Wie

Ernst Burren | Feux d'artifice

Bucher | La vie d’un autre

Irena Brežná | L'ingrate venue d'ailleurs

Irena Brežná | Du meilleur des mondes

Peter Bichsel | La couleur isabelle

Peter Bichsel | Le Buson

Hannes Binder | Glauser

Francesco Micieli, Je sais juste que mon père a de grosses mains – Le rire du mouton – Mon voyage en Italie

Oscar Peer | Hannes

Ernst Burren | Feu d'artifice

Ernst Burren
Feu d'artifice - Histoires à voix hautes
Traduit de l'allemand par Ursula Gaillard

2017 | 14 x 21 | cousue, collée | 192 p.
ISBN 978-2-8290-0502-2
CHF 28.- | € 19.-

 

 

 

 

«Chez Burren, le dialecte épouse tous les genres. Ce dialecte est sa langue, la langue d’Oberdorf dans le canton de Soleure, où il est né en 1944 et où il vit toujours. Burren a beau écrire toute son œuvre en dialecte, on n’y trouve aucune intention expérimentale. Car Ernst Bur-ren a un grand thème qui de toute évidence le poursuit et le pousse à toujours se remettre à écrire: les gens qui parlent dans son entourage. Et comme il fait parler ces gens, en tant que figurants de ses histoires et récits, avec une intensité vraiment sidérante, et qu’il les caractérise par leurs discours respectifs, on croit vraiment entendre parler les per-sonnages de Burren, exactement comme ils parlent dans leur vie quo-tidienne.Récemment, Ernst Burren disait dans une interview sur Radio DRS qu’il voulait simplement représenter ce qui est. Il a peut-être intention-nellement omis de dire que ce projet, si simple en apparence, de «sim-plement représenter ce qui est», est incroyablement difficile à réaliser. Voilà pourquoi Burren continue d’écrire. Voilà pourquoi il fait raconter à ses personnages toujours de nouvelles histoires: il sait qu’il y a beau-coup, beaucoup de matière dans son entourage immédiat, et qu’il faut beaucoup, beaucoup d’histoires pour représenter ce beaucoup. Burren n’a rien à inventer. Il lui suffit de bien écouter, puis de transformer les choses qu’il entend en littérature. Il appelle cela représenter. Nous di-rions plutôt transformer. Il prend sur lui ce travail. À nous, lectrices et lecteurs, de lui en savoir gré.» (Pedro Lenz)

Né à Oberdorf près de Soleure, le 20 Novembre 1944, l’écrivain Ernst Burren a assisté à l’école normale à Soleure. Depuis, il a travaillé comme professeur d’école primaire. Ernst Burren vit maintenant à Oberndorf. En plus de la poésie et de la prose, Burren a également écrit des pièces et a travaillé pour la radio et la télévision. 

Ursula Gaillard est née en 1947. Traductrice indépendante de textes historiques et littéraires depuis 1990, elle a entre autres traduit des livres de Nicolas Meienberg (parmi lesquels Gapard-mange-ta-soupe, Zoé, 1992), Hugo Loetscher (Le monde des miracles, en bas, 2008), Peter Bichsel (notamment La Couleur isabelle, en bas, 2012) et Irena Brežnà. Ursula Gaillard est également auteure.


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