Ettore Cella-Dezza | Nonna Adèle suivi de l'Epée de Damoclès ***

Ettore Cella-Dezza
Nonna Adèle suivi de l'Epée de Damoclès ***
Préface d’Anne Cuneo. traduit de l’allemand par Ursula Gaillard. 

2005 | 14.5 x 22 | broché | 224 p.
ISBN  978-2-8290-0308-0
CHF 12.- | € 23.- (prix réduits)

 

 


 
Nonna Adèle et L’épée de Damoclès sont les deux volets d’un roman d’histoire vécue. Le premier raconte les péripéties d’une famille d’émigrés italiens aux prises avec la lutte pour la survie dans un quartier populaire de Zurich, de 1909 jusqu’à l’instauration du fascisme en Italie. Le personnage savoureux de l’ancienne institutrice Adele Dezza Bertuzzi, veuve de son état, quittant son Emilie natale pour aller rejoindre ses fils, dit avec humour et tendresse les effets du déracinement, de l’analphabétisme, de la Première Guerre mondiale, de la montée du fascisme sur une des plus anciennes colonies italiennes en Suisse.
Véritable épée de Damoclès, le fascisme menace plusieurs pays d’Europe au moment où s’ouvre le second volet. Les événements historiques qui ont marqué la famille Dezza et la colonie italienne nous sont racontés par la bouche d’Enrico Dezza, un des fils d’Adele, fondateur du restaurant Cooperativo à Zurich et rédacteur du journal socialiste L’Avvenire dei lavoratori, à qui l’éditeur Feltrinelli, de Milan, avait demandé un jour d’écrire ses mémoires.
Les épisodes dramatiques ou cocasses évoqués par l’auteur nous rappellent que Mussolini a exercé ses talents oratoires en Suisse alors qu’il se disait encore socialiste et qu’il a maintenu la péninsule italienne sous sa botte pendant plus de vingt ans. Ils mettent en évidence les manœuvres du consulat italien en Suisse, les effets délétères du fascisme sur la vie des émigrés. Mais ils disent aussi le courage au quotidien de celles et ceux qui ont osé dire non au fascisme.
Enfin, ce récit est le cadeau d’un metteur en scène de l’Histoire talentueux, un plaidoyer émouvant en faveur de l’imagination, de l’ouverture et de la générosité.

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