Henri De Büren | Voyage aux Amériques. Lettres et Journal d'un jeune baron neuchâtelois, 1852-1853

Henri De Büren
Voyage aux Amériques. Lettres et Journal d'un jeune baron neuchâtelois, 1852-1854
Présenté et annoté par Olivier Pavillon, Diane-Laure Frascoia avec le concours de Sara Sánchez del Olmo

 

2015 | 13.5 x 21 | cousu | cahier illustrations couleur 16p. | 256 p.
ISBN 978-2-8290-0503-9
CHF 30.- | € 20.-

 

 

 

Henri de Büren est un agronome, botaniste et artiste, mais aussi aventurier curieux du monde… Il part en 1852 pour un voyage qui le conduit des États-Unis à l’Amérique centrale, à Cuba, puis au Pérou, où il se joint à la première colonne de colons allemands qui souhaitent s’installer dans l’État du Para. Il va ainsi traverser la Cordillères des Andes et parcourir le cours de l’Amazone et de certains de ses affluents pour finalement réembarquer pour l’Europe sur la côte brésilienne en 1854. Il décrit avec verve et précision les régions qu’il traverse. Il s’intéresse aussi de près à l’organisation sociale et politique, aux cultures locales et à l’architecture vernaculaire. Aux États-Unis, il rencontre des scientifiques expatriés suisses. Au Pérou, il décrit certains sites célèbres des civilisations précolombiennes, alors presque vierges d’investigations. Enfin sa descente du Rio Negro et de l’Amazone nous vaut des récits à la fois riches d’informations et des plus désopilants. Henri de Büren n’est pas seulement un fin observateur ; c’est aussi par chance un très bon dessinateur et un peintre de talent. Une trentaine de ses dessins et peintures de voyage, par bonheur conservés, seront reproduits dans l’édition française.

Originaire de Büren an der Aare, la famille de Büren acquiert la bourgeoisie de la ville de Berne en 1326 et va lui donner une série de magistrats de haut vol (baillis, avoyers, trésoriers, membres des Petit et Grand Conseils). Par mariage, les de Büren deviennent barons de Vaumarcus au XVIIe siècle. À la tête d’un beau domaine de vignes, de champs, pâturages et forêts, Albert et son fils Henri sont des gentlemen-farmers qui ont à cœur de développer leurs terres. Aussi Henri est-il envoyé, tout jeune adolescent, dans la prestigieuse école d’agriculture fondée par Albrecht Daniel Thaer à Möglin. Il complète ensuite sa formation par des cours de sylviculture, une nouveauté pour l’époque.

Le journal et la correspondance sont présentés et annotés par Diane-Laure Frascoia, Sara Sánchez del Olmo et Olivier Pavillon.


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