Klaus Merz

Klaus Merz
L'Argentin

Lors des retrouvailles de camarades d'école, Léna se met à raconter l’histoire de son grand-père mort depuis peu. L’évocation tout à la fois vive et délicatement mélancolique de cet aïeul – excentrique maître d’école primaire surnommé « l’Argentin »  – nous restitue le voyage aventureux qu’il a entrepris, jeune homme, dans la pampa.


 

Klaus Merz est né en 1945 à Aarau et a grandi à Menziken dans le canton d’Argovie. Après une formation d’enseignant à Wettingen et à Lausanne, il travaille d’abord comme maître d’école secondaire puis comme chargé de cours de langue et de culture dans une Haute école spécialisée. Il vit aujourd’hui comme écrivain à Unterkulm. Depuis ses débuts en 1967, il a publié plus de vingt ouvrages comprenant des poèmes, des récits, des romans courts et des essais, en particulier sur l’art plastique. Klaus Merz est également auteur de pièces de théâtre, de scénarios, de pièces radiophoniques et de livres pour enfant. Son œuvre est publiée depuis 1993 chez Haymon Verlag, accompagnée par des couvertures et des «paraphrases plastiques» de l’artiste suisse Heinz Egger. Les écrits de Klaus Merz ont été couronnés par de nombreux prix, notamment le Prix Hermann Hesse de la ville de Karlsruhe pour Jakob schläft en 1997, le Prix Gottfried Keller pour l’ensemble de son œuvre en 2004 et le Basler Lyrikpreis en 2012..

Bibliographie

Prose

Obligatorische Übung, Aarau, Sauerländer, 1975.

Latentes Material, Aarau, Sauerländer, 1978.

Der Entwurf, München, Athenäum, 1982 (édition d’auteur).

Tremolo Trümmer, Zürich, Ammann, 1988.

Am Fuss des Kamels, Innsbruck, Haymon, 1994.

Jakob schläft, dessins de Heinz Egger, Innsbruck, Haymon, 1997.
Jakob dorme, traduction de Donata Berra, Mailand, Marcos y Marcos, 1998.
Frère Jacques, traduction de Marion Graf, Genève, Zoé, 1998.

Kommen Sie mit mir ans Meer, Fräulein?, Innsbruck, Haymon, 1998 (nouvelle édition de Der Entwurf).

Adams Kostüm, images de Heinz Egger, Innsbruck, Haymon, 2001.

Löwen Löwen. Venezianische Spiegelungen, avec cinq vignettes de Heinz Egger, Innsbruck, Haymon, 2004.

Los, avec trois vignettes de Heinz Egger, Innsbruck, Haymon, 2005.

Priskas Miniaturen. Zwanzig Erzählungen, 1978-1988, Innsbruck, Haymon, 2005.

Der Argentinier, avec trois dessins au pinceau de Heinz Egger, Innsbruck, Haymon, 2009.

In der Dunkelkammer. Frühe Prosa 1971-1982, édité par Markus Bundi, œuvres complètes, vol. 2, Innsbruck, Haymon, 2011.

Poésie
Mit gesammelter Blindheit, St. Gallen, Tschudy, 1967.

Geschiebe mein Land, Aarau, Sauerländer, 1969.

Vier Vorwände ergeben kein Haus, Zürich, Artemis, 1972.

Landleben, dessins de Rudolf Buchli, Zürich, Howeg, 1982.

Aus dem Staub, avec cinq dessins au pinceau de Heinz Egger, Innsbruck, Haymon, 2010.

Die Lamellen stehen offen. Frühe Lyrik 1963-1991, œuvres complètes, vol. 1, édité par Markus Bundi, Innsbruck, Haymon, 2011.

Prose et poésie
Bootsvermietung, avec dix paraphrases de Heinz Egger, Zürich, Howeg, 1985.

Nachricht vom aufrechten Gang, dessins de Heinz Egger, Zürich, Howeg, 1991.

Kurze Durchsage, Innsbruck, Haymon, 1995.
Déplacement, édition bilingue français-allemand, traduction de Marion Graf, préface de Elsbeth Pulver, Moudon, Empreintes, 2002.

Garn, avec des gravures au pinceau de Heinz Egger, Innsbruck, Haymon, 2000.

Essais
Das Turnier der Bleistiftritter, Innsbruck, Haymon, 2003.

Der gestillte Blick, Innsbruck, Haymon, 2007.

Théâtre et pièce radiophonique
Zschokke-Kalender, pièce de théâtre (première représentation donnée à Aarau en 1976), Aarau, Sauerländer, 1976.

Bruder Montgolfier, pièce radiophonique, radio DRS, publication avec des gravures de Max Woodtly, Lenzburg, Coban, 1977.

L’auteur en tant qu’éditeur
Bogendrucke I-XXVI, für Lyrik, Prosa, Bild, Essay, Zürich, Howeg, 1986-1992.

Martin Merz. Zwischenland, œuvres choisies, édité par Klaus Merz, Innsbruck, Haymon, 2003.

Livres pour enfants
Die Tiere ziehen los! Eine Entdeckungsreise in die Fluss-Auen, Zürich, Atlantis Kinderbücher, 2003.

Kunos grosse Fahrt, illustrations de Hannes Binder, Zürich, Nord-Süd, 2005.

Autre traduction
Le radici dell’ aria, traduction de Riccarda Novello, avec une préface de Fabio Pusterla, Faenza, Moby Dick, 2010.

 

 

 


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