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Irena Brežná | L'ingrate venue d'ailleurs
Traduit de l'allemand par Ursula Gaillard
Telle une funambule marchant au-dessus du vide, « l’ingrate venue d’ailleurs » fait l’expérience de la petite Suisse démocratique, riche et policée des années 1970 avec un bagage forgé sous une dictature communiste que sa famille doit fuir. Le choc est inévitable. La jeune fille va devoir développer des stratégies et trouver des astuces pour vaincre bien des obstacles.


 

Arno Camenisch | Sez Ner
Traduit de l'allemand par Camille Luscher
Version trilingue (sursilvan – allemand – français)

Un été à l'alpage, à l'Alp Stavonas au pied du Piz Sezner dans la Surselva aux Grisons, c'est ce que nous dépeint, avec toutes ses contradictions, ce récit détaillé. Les protagonistes en sont le personnel de l'alpage, l'armailli, son adjoint, deux bouèbes


 

Arno Camenisch | Sez Ner
Traduit de l'allemand par Camille Luscher
Version française en poche

 


 

Arno Camenisch | Derrière la gare
Traduit de l'allemand par Camille Luscher
Un petit village dans une vallée étroite, encadrée de hautes montagnes, où il est question de trains qui toutes les heures descendent la vallée, d'as du yass et de joyeux lurons, de la truie de l’Adolfdallamaria et de la liqueur d’œuf du poète.


 

Pedro Lenz | Faut quitter Schummertal !
Traduit de l'allemand par Nathalie Kehrli et Daniel Rothenbühler
Der Goalie bin ig, qui paraît à la mi-mars en français sous le titre Faut quitter Schummertal !, raconte l’histoire d’un ex-junkie qui essaie de reprendre pied dans sa petite ville de Schummertal à sa sortie de prison. Mais les vieilles histoires le rattrapent…


 

Ilma Rakusa | La mer encore Passages de la mémoire

Traduit de l'allemand par Patricia Zurcher

Dans La mer encore, Ilma Rakusa raconte, tout en poésie, son enfance nomade entre Budapest, Ljubljana, Trieste et Zurich, où elle s'établit avec sa famille à l’âge de six ans. En soixante-neuf passages, Ilma Rakusa revient sur sa traversée de l’Europe de l’Est pour rejoindre l’Europe de l’Ouest, au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Elle évoque les images et sensations qui lui restent du voyage continuel de son enfance, des séparations, des langues étrangères et du déracinement. Très vite, la musique, le piano et l’œuvre de Dostoïevski deviennent ses refuges, comblant l’impossible sentiment d’appartenance.

 


 

Leo Tuor | Onna Maria Tumera ou les ancêtres
Traduit du sursilvan par Walter Rosselli
Lorsque son père se suicide et que sa mère meurt peu après, « le gamin » de neuf ans est accueilli par ses grands-parents, le grand-père manchot, et l’arrière-grand-mère, Onna Maria.


 

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