Littératures en traduction | Collection unilingue

Michèle Minelli | Sans repos

Klaus Merz, L'Argentin

Hugo Loetscher | Le Monde des Miracles - Une rencontre brésilienne

Noëmi Lerch | La payîsanna

Pierre Lepori | Sexualité

Klaus Merz, L'Argentin

Pierre Lepori | Comme un chien

Pedro Lenz | La belle Fanny

Pedro Lenz | Faut quitter Schummertal !

Guy Krneta | Entre nous. L'album de famille

Markus Kirchhofer – Le sauveur

Thomas Hürlimann | La Cité satellite

Arthur Honegger | La redresse

Arthur Honegger | La débattue

Franz Hohler | Le déluge de pierres

Reto Hänny – L'Ombre de Bloom

Daniele Finzi Pasca | Blanc sur blanc

Femmes écrivains suisses de langue allemande | Je me demande quand même

Dorothée Elmiger | Somnambules

K. Sello Duiker | La sourde violence des rêves

Collectif | an deiner statt / à ta place

Beat Christen & Muma, Qu'homme / Wie ein Wie

Ernst Burren | Feux d'artifice

Bucher | La vie d’un autre

Irena Brežná | L'ingrate venue d'ailleurs

Irena Brežná | Du meilleur des mondes

Peter Bichsel | La couleur isabelle

Peter Bichsel | Le Buson

Hannes Binder | Glauser

Francesco Micieli, Je sais juste que mon père a de grosses mains – Le rire du mouton – Mon voyage en Italie

Oscar Peer | Hannes

Pedro Lenz | La belle Fanny

Pedro Lenz
La belle Fanny
Traduit de l'allemand par Ursula Gaillard

décembre 2018 | 14 x 21 | broché | 196 p.
ISBN 978-2-8290-0582-4  
CHF 28.- | € 19.-

 

 

 

 

 

À première vue, La belle Fanny (Di schöni Fanny) ressemble à une histoire d’amour, un roman d’artiste et de formation classique : trois artistes sans succès sont amoureux de la même femme, Fanny de Zofingen. Quand Jackpot, le narrateur, lui déclare sa flamme, la jeune femme disparaît subitement, ne supportant pas ses ambitions possessives. L’écrivain auto-proclamé sombre plus bas que terre, avant de comprendre qu’il en est de Fanny comme de l’art : à vouloir être seul à les posséder, ils lui échappent. Avec le ton naturaliste qui lui est propre, Lenz s’attaque à une question qui n’a cessé de travailler la littérature germanophone : quel prix doit-on payer, quand on souhaite pleinement dédier sa vie à l’art ?

Pedro Lenz est né en 1965 à Langenthal dans le canton de Berne. Poète,  écrivain, chroniqueur et performeur, il vit à Olten. Il a reçu le Prix Schiller pour Der Goalie bin ig en 2011 (traduit en français sous le titre Faut quitter Schumertal ! éditions d’en bas, 2014). Habitué aux performances scéniques, auteur de nombreux textes parus notamment sur CD, Pedro Lenz écrit des romans dans lequel le travail sur l’oralité de la langue est central.

Ursula Gaillard est née en 1947. Traductrice indépendante de textes historiques et littéraires depuis 1990, elle a entre autres traduit des livres de Nicolas Meienberg (parmi lesquels Gaspard-mange-ta-soupe, Zoé, 1992), Hugo Loetscher (Le monde des miracles, en bas, 2008), Peter Bichsel (notamment La Couleur isabelle, en bas, 2012), Irena Brežnà (L’ingrate venue d’ailleurs) et Ernst Burren (Feu d’artifice, en bas, 2017). Ursula Gaillard est également auteure.


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