Collection bilingue

Leonardo Zanier | Libers di scugnî lâ/Libres de devoir partir/Liberi di dover partire Poèmes 1960-1962

Rut Plouda | Comme si de rien n'était/Sco sca nüglia nu füss

Francesco Micieli | Ich weiss nur, dass mein Vater grosse Hände hat / Je sais juste que mon père a de grosses mains

Nora Gomringer | Klimaforschung/Recherche climatique

Zsuzsanna Gahse / Logbuch - Livre de bord

Américo Ferrari | Figura para abolirse/Figure pour s'abolir suivi de La fête des fous/Fiesta de los locos Forteresse européenne et les réfugiés

Beat Christen | Leer réel

Arno Camenisch, Sez Ner

Erika Burkart | Langsamer Satz/Mouvement lent

Fabiano Alborghetti | Registro dei fragili / Registre des faibles

Leopoldo Lonati | Le parole che so / Les mots que je sais

Pierre Lepori, Qualunque sia il nome / Quel que soit le nom

Rut Plouda | Sco sca nüglia nu füss / Comme si de rien n'était

Rut Plouda
Sco sca nüglia nu füss / Comme si de rien n'était
Traduit du vallader par Gunhild Hoyer

Collection ch. Coéd. CTL / SPS

2004 | 12.5 x 20.5 | 128 p.
ISBN 978-2-8290-0295-3
CHF 26.- | € 17.-

 

 

 

 

 
Dialogue intérieur entre un fils et sa mère, Comme si de rien n’était raconte l’histoire de Joannes, handicapé, mort à 19 ans.
« L’histoire de Joannes va du paradis à cet hôpital où sa mère va chercher les ‘effets du patient’, de la nature indicible aux noms discriminatoires – ‘maudit mongoloïde’ par exemple – dont le langage de Rut Plouda le délivre, lui, et tous, et tout ce que, trop vite, les paroles vouent à la mort. Un homme dans un rôle ou un autre ; un village, un arbre, un paysage, un deuil : c’est ce que le livre nous présente. Avec peu de personnages et d’accessoires, le modèle et l’image d’une vie, son début et sa fin, sa renaissance et de nouveau sa mort. »

Elenore Frei, Feuxcroisés Revue du Service de Presse suisse, no 4


Rut Plouda est née à Tarasp en 1948. Elle vit aujourd’hui à Ftan. Institutrice de formation, elle a enseigné quelques années, puis, tout en élevant ses enfants, exploité un domaine agricole. Sa langue est le vallader, idiome du ladin parlé dans la Basse-Engadine. De nombreux Prix récompensent son œuvre poétique.
Gunhild Hoyer est née à Cologne le 25 avril 1956. Elle a vécu six ans en Suisse (1998-1994), dont cinq dans les Grisons. Elle a enseigné la langue et littérature romanches à l’Université de Genève et traduit en français de nombreux textes littéraires romanches. Depuis 1994, elle est maître de Conférences en linguistique comparée des langues romanes à l’Université de Provence.

 

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