Collection bilingue

Leonardo Zanier | Libers di scugnî lâ/Libres de devoir partir/Liberi di dover partire Poèmes 1960-1962

Rut Plouda | Comme si de rien n'était/Sco sca nüglia nu füss

Francesco Micieli | Ich weiss nur, dass mein Vater grosse Hände hat / Je sais juste que mon père a de grosses mains

Nora Gomringer | Klimaforschung/Recherche climatique

Zsuzsanna Gahse / Logbuch - Livre de bord

Américo Ferrari | Figura para abolirse/Figure pour s'abolir suivi de La fête des fous/Fiesta de los locos Forteresse européenne et les réfugiés

Beat Christen | Leer réel

Arno Camenisch, Sez Ner

Erika Burkart | Langsamer Satz/Mouvement lent

Fabiano Alborghetti | Registro dei fragili / Registre des faibles

Leopoldo Lonati | Le parole che so / Les mots que je sais

Pierre Lepori, Qualunque sia il nome / Quel que soit le nom

Américo Ferrari | Figura para abolirse/Figure pour s'abolir suivi de La fête des fous/Fiesta de los locos Forteresse européenne et les réfugiés

Américo Ferrari
Figura para abolirse/Figure pour s'abolir suivi de La fête des fous/Fiesta de los locos Forteresse européenne et les réfugiés
Traduit de l’espagnol et préfacé par Norberto Gimmelfarb

 

Coédition Centre de traduction littéraire de Lausanne et Service de presse suisse

2004 | 12.5 x 20.5 | 80 p.
ISBN 978-2-8290-0307-3
CHF 21.- | € 14.-

 

 

"Au bout du compte, notre histoire a été racontée, plutôt que par la pointe du crayon, par le côté de la gomme, par le bout effaceur.

On suit la trace de la summa poétique d'Américo Ferrari et, comme dans l'un de ses livres, nous sommes en présence d'un Miroir de l'absence et de la présence. Des clairs-obscurs. Des noeuds et des nus. Des futurs s'en allant. La recherche d'un rythme intérieur et peut-être antérieur à la parole, ce rythme qui a lieu aux bords du langage. La poésie en tant que mise entre guillemets de la réalité : des rafales de lumière et des présences dont la conscience ignore de quel territoire de la réalité ou du miroir elles reviennent, si du fond de l'air plongé en lui-même ou de l'arrière-monde qui se faufile à travers quelque fissure du temps."

Juan Manuel Roca

Traducteur pour l'Agence France Presse à Lima (1950-51) et pour ANSA (Agenzia Nazionale Stampa à Lima (1956-1959). - Enseignant à l'Université de San Marcos de Lima, (1957-1959), à l'Institut Hispanique de la l'Université de Paris-Sorbonne (1963-1973) et à l'Ecole de Traduction et d'Interprétation de l'Université de Genève en tant que professeur de traduction et de théories de la traduction (1970-1995). Professeur honoraire de l'Université de Genève. Professeur invité du Middlebury College, Vermont (USA) et des universités de Cosenza (Italie), Fribourg (Suisse) et Pompeu Fabra (Barcelone).

culturactif.ch


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