Littératures en traduction | Collection unilingue

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Klaus Merz, L'Argentin

Hugo Loetscher | Le Monde des Miracles - Une rencontre brésilienne

Noëmi Lerch | La payîsanna

Pierre Lepori | Sexualité

Klaus Merz, L'Argentin

Pierre Lepori | Comme un chien

Pedro Lenz | La belle Fanny

Pedro Lenz | Faut quitter Schummertal !

Guy Krneta | Entre nous. L'album de famille

Markus Kirchhofer – Le sauveur

Thomas Hürlimann | La Cité satellite

Arthur Honegger | La redresse

Arthur Honegger | La débattue

Franz Hohler | Le déluge de pierres

Reto Hänny – L'Ombre de Bloom

Daniele Finzi Pasca | Blanc sur blanc

Femmes écrivains suisses de langue allemande | Je me demande quand même

Dorothée Elmiger | Somnambules

K. Sello Duiker | La sourde violence des rêves

Collectif | an deiner statt / à ta place

Beat Christen & Muma, Qu'homme / Wie ein Wie

Ernst Burren | Feux d'artifice

Bucher | La vie d’un autre

Irena Brežná | L'ingrate venue d'ailleurs

Irena Brežná | Du meilleur des mondes

Peter Bichsel | La couleur isabelle

Peter Bichsel | Le Buson

Hannes Binder | Glauser

Francesco Micieli, Je sais juste que mon père a de grosses mains – Le rire du mouton – Mon voyage en Italie

Oscar Peer | Hannes

Peter Bichsel | La couleur isabelle

Peter Bichsel
La couleur isabelle Chroniques, 1908-2008
Traduit de l'allemand par Ursula Gaillard.

2012 | 240p.

ISBN 978-2-8290-427-8
CHF 32.- | € 19.-

 

 

 

 

Ces chroniques de Peter Bichsel - choisies et traduites par Ursula Gaillard - sont parues dans la presse alémanique de 1980 à 2008. Elles ont davantage la saveur de contes que la tonalité de la narration historique ou anecdotique. Et c'est justement dans une histoire intitulée «Un conte d'hiver africain» que Peter Bichsel évoque la couleur isabelle à propos du «Livre», les Mammifères de la Terre du Dr Schleyer, grâce auquel, écrit-il, il s'est éveillé au monde?: «?Je l'ouvre de temps en temps et cela commence toujours par une déception, ses illustrations ne sont plus d'emblée aussi captivantes qu'au moment du premier regard, mais quand je les regarde plus longuement, elles prennent la couleur du souvenir, cette couleur qui comme la couleur isabelle n'est pas une couleur de ce monde-ci, mais celle du monde qui commence à la gare du préposé Schleyer, la gare agricole royale. [...] Je n'ai encore jamais été en Afrique. L'école isabelle a ceci de particulier que ce que l'on y apprend, on ne l'apprend pas pour aller de l'avant ou plus loin, mais pour être là et pour rêver.»

Peter Bischel naît en 1935 à Lucerne d'un père artisan. Il grandit à Olten, suit l'Ecole normale de Soleure et travaille comme instituteur de 1955 à 1968. Entre 1972 et 1989, il donne des cours dans des universités américaines. Dès 1955 et à plein temps depuis 1968, il mène une activité soutenue d'écriture: romans, nouvelles, essais, proses brèves, histoires pour enfants. Parallèlement, il tient des chroniques dans la Weltwoche, le Tages Anzeiger et la Schweizer Illustrierte. Outre de nombreuses distinctions, il a reçu en 2012, le Grand Prix Schiller pour l'ensemble de son oeuvre. 

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